11 maio 2011

Choisir son école


Agnès van Zanten, Choisir son école, Strategies familiales et médiations locales, Le lien social, Puf,2009, 284 págs.

O que leva os pais a escolherem uma escola em detrimento de outra? O renome da instituição? A proximidade de casa? A integração dos alunos? O seu bem-estar? O elitismo? Um tipo diferenciado de pedagogia?
Os clichés abundam. A propaganda tem efeitos nocivos sobre a coesão social. A socióloga Agnès van Zanten responde a algumas questões a propósito desse livro.
A entrevista encontra-se aqui e tomamos a liberdade de a transcrever, pelo que diz.

Votre ouvrage s'appuie sur 160 entretiens avec des familles des classes moyennes de quatre communes franciliennes. Qu'est ce qui justifie ce choix? Est-il représentatif de cette catégorie?

C’est vrai qu’il y a un facteur de commodité. C’est plus facile pour moi, qui vit en Ile-de-France, de travailler sur cette région. Mais le choix de ces communes correspond aussi à deux hypothèses de recherche. La première est que la possibilité de faire un choix d’établissement est plus importante en milieu urbain et métropolitain car l’offre est plus diversifiée et accessible, ce qui alimente les ambitions des familles. La deuxième est que les pratiques des parents sont liées à plusieurs médiations locales : les politiques éducatives, l’offre d’établissements et la composition sociale de la population. J’ai donc choisi quatre contextes différents avec deux villes privilégiées (Rueil, Vincennes) et deux communes plus mélangées (Nanterre et Montreuil). Cela permet aussi d’avoir une bonne représentativité des différentes fractions des classes moyennes. Dans la lignée des travaux de Pierre Bourdieu et de Louis Chauvel, j’ai distingué quatre groupes à partir d’un découpage sur un axe vertical (fractions supérieures et intermédiaires) et sur un axe horizontal (pôle économique et pôle culturel).

Vos interlocuteurs ce sont plutôt les mères de famille ou les pères ? Qui décide des choix éducatifs dans ces milieux?

On ne peut proposer qu’une réponse nuancée sur la question de la décision. Déjà parce que certaines familles ne décident pas, le choix de l’établissement allant de soi, mais aussi parce qu’il n’y a pas toujours un moment que l’on peut isoler car la décision se construit dans le temps. Le plus souvent, les deux parents interviennent de façon plus ou moins importante dans la sélection finale d’un établissement. Mais ce sont les mères qui se chargent du travail d’information préalable et des démarches liées au choix. Les pères, quand ils s’impliquent dans la construction des choix, sont plus nombreux à se référer à des données de type statistique. Les mères, elles, cherchent des éléments plus qualitatifs auprès notamment auprès d’autres parents.

On a souvent l'impression que ce qui motive les choix éducatifs des familles c'est leur rentabilité la plus apparente : atteindre l'établissement le plus prestigieux à tout prix. Est ce vraiment la règle?

Mon ouvrage déconstruit cette vision que l’on a communément des «consommateurs d’école». Certes, les évolutions du marché du travail ainsi que les modalités d’orientation dans le système scolaire poussent beaucoup de parents à se soucier particulièrement de la capacité des établissements à améliorer le «niveau» de leurs enfants et à leur permettre d’accéder à de «bons» établissements de niveau supérieur. Par ailleurs, parce que la seule source apparente de différenciation entre les établissements publics a trait aux résultats scolaires les parents tendent à percevoir l’offre publique de façon bipolaire avec, aux deux extrêmes, des «bons» et des «mauvais» établissements et, au milieu, un ensemble flou d’autres établissements. Ce phénomène est plus fort dans les grandes villes qu’ailleurs en raison de la forte ségrégation urbaine et scolaire et de ses effets sur l’adaptation des établissements au profil scolaire et social de leurs publics.

Pourtant les parents des classes moyennes ne font pas que des choix «instrumentaux». Ils font aussi des choix «expressifs», c’est-à-dire orientés vers le bien-être, le bonheur et le développement global de leur enfant, en procédant à des appariements entre les exigences des établissements publics et le profil scolaire et psychologique de leurs enfants, mais surtout en ayant recours à des établissements privés. Ces derniers ont en effet réussi à développer des «niches» dans le système d’enseignement en proposant une offre qualitativement beaucoup plus diversifiée que celle des établissements publics. On constate ainsi que le choix de collèges publics hors secteur est souvent justifié par les parents, dans les quartiers plus mélangés, en mettant en avant le potentiel scolaire de l’enfant qu’il serait dommage de «sacrifier» en le laissant dans le collège du secteur, alors que le choix du privé est souvent légitimé par référence aux goûts et aux traits de personnalité des enfants ou aux valeurs des parents.

De ce point de vue toutes les familles de classe moyenne ont-elle les mêmes stratégies et la même efficacité ? Peut-on tracer des portraits types qui pourraient aider les enseignants à décrypter les attentes des familles?

Il est clair que si les classes moyennes se distinguent globalement des classes populaires par une plus grande propension et facilité à choisir et par des choix plus réfléchis, les différentes fractions ne font pas des choix identiques. Les classes moyennes supérieures qui combinent un capital économique et un capital culturel élevés et que je désigne dans mon livre avec le terme de «technocrates» font des choix prioritairement guidés par des visées instrumentales et par le désir de récréer un «entre soi» social au travers principalement de deux stratégies : les choix résidentiels et le choix du privé. Les classes moyennes supérieures à haut capital culturel, ceux que j’appelle les «intellectuels», combinent «instrumentalisme» et «réflexivité». Ils cherchent des environnements scolaires caractérisés par la qualité du personnel enseignant, mais aussi par l’entre soi de «bons» élèves et ont pour cela principalement recours au choix à l’intérieur du secteur public ou à la «colonisation» interne des établissements du secteur, par exemple en faisant pression en faveur du regroupement de leurs enfants dans des classes de niveau.

S’il existe donc des différences qualitatives non négligeables au sein des classes moyennes supérieures, la fracture est plus importante avec les classes moyennes intermédiaires. Ces dernières donnent plus de place à des considérations d’ordre expressif, de même qu’elles sont plus sensibles aux effets ségrégatifs des choix d’un autre établissement public ou privé hors secteur. Ces deux tendances, couplées avec des ressources économiques et culturelles moins importantes, les conduisent à envoyer leurs enfants plus souvent dans les établissements du quartier que les classes moyennes supérieures, non sans mettre en place cependant relativement souvent, eux aussi, des stratégies de «colonisation». Ceci est notamment le cas des membres des classes moyennes intermédiaires ayant un capital culturel ou relationnel élevé, comme les professeurs des écoles ou les travailleurs sociaux que je range dans la catégorie des «médiateurs», mais c’est moins le cas des classes moyennes intermédiaires moins diplômées du secteur privé dont les pratiques se rapprochent davantage de celles des parents de milieu populaire.

Vous montrez aussi que l'attente de "l'entre soi" peut aller jusqu'au racisme. Avez-vous l'impression que ces conceptions s'atténuent ou cela s'aggrave-t-il?

Une des surprises de cette enquête c’est la spontanéité de certains propos sur les enfants et les parents immigrés. C’est délicat de dire que le racisme s’aggrave faute de travaux permettant des comparaisons dans le temps. Généralement on associe les propos racistes à la proximité avec les classes populaires selon le schéma traditionnel du «petit blanc» craignant une dégradation de son statut et de son identité liée à la cohabitation avec d’autres perçus comme très différents voire comme inférieurs. On retrouve des réflexes de ce type chez certains parents des classes moyennes intermédiaires dans les communes où il existe une forte mixité sociale et ethnique. Mais on trouve des propos du même ordre, parfois plus brutaux encore, chez des parents appartenant aux classes moyennes supérieures et vivant dans des «gated communities», ces quartiers totalement fermés, comme on en trouve à Rueil. Car l’entre soi n’empêche pas la peur des autres. Bien au contraire il la renforce et la légitime.

On a eu récemment un débat sur la publicité éventuelle des résultats de CM2, un autre sur les indicateurs des lycées, les résultats des statistiques sur la violence scolaire. Ces éléments influent-ils sur les choix des familles? Sur quelles bases informatives le choix se fait-il?

Je montre que les familles des classes moyennes se méfient de ces données statistiques «froides», du moins pour le choix du collège. Elles préfèrent des jugements «chauds», puisés auprès d’autres parents. Elles se demandent si ces données reflètent la réalité des établissements. Elles ont l’impression que ces chiffres sont manipulés par les politiques et, davantage encore, par les établissements. Elles expriment également des doutes quant à la possibilité de déduire, à partir de ces données, si tel ou tel établissement convient à leur enfant. Du coup elles préfèrent chercher des parents qui ont des enfants aux profils similaires aux leurs pour pouvoir effectuer des choix «sur mesure». Aucun des parents que j’ai rencontré n’utilise ces indicateurs comme critère unique de choix. Ils servent de toile de fond à une recherche d’informations plus pointues auprès de leur entourage ou des enseignants ou à confirmer ou à nuancer certains jugements.

Certains pays (Etats-Unis, Angleterre etc.) donnent beaucoup d'informations sur chaque établissement. Faudrait-il plus de transparence en France?

Cela dépend de ce qu’on appelle «transparence». La publication de davantage de statistiques n’irait certainement pas dans le sens d’un meilleur outillage des choix parentaux. Ce qui est important c’est, pour les établissements locaux qui ont une réputation moyenne, de montrer et d’expliquer leur fonctionnement aux parents. Cela crée de la confiance non seulement dans l’honnêteté des professionnels de l’éducation mais aussi dans leur capacité à faire face aux problèmes posés par l’hétérogénéité des publics scolaires. Je cite l’exemple d’un collège de Montreuil qui a réussi à attirer des parents des classes moyennes grâce à une bonne politique de communication. Cela ne rassure pas tous les parents, mais souvent une partie de ceux appartenant aux classes moyennes supérieures et intermédiaires du pôle culturel. Bien sûr, communiquer ne suffit pas si l’amélioration des résultats n’est pas à moyen terme au rendez-vous. Mais quand davantage de parents des classes moyennes choisissent de rester cela contribue à améliorer les résultats, ce qui attire d’autres parents des classes moyennes et on entre ainsi dans un cercle vertueux. Aujourd’hui en France, nombre d’enseignants estiment qu’ils n’ont pas à communiquer sur le fonctionnement de leur établissement. Mais souvent cette politique nourrit la mauvaise réputation et la méfiance des parents.


Quelle place tiennent les politiques pédagogiques des établissements dans les choix parentaux?

Un des aspects de la crise de l’Ecole c’est que l’Ecole elle-même a trop joué de l’instrumentalisation. Elle a elle-même dévalorisé son rôle pédagogique. On le voit par exemple dans la création d’options qui sont plus liées à la volonté de sélection qu’à celle de diversifier le bagage culturel des élèves. C’est le cas par exemple de nombreuses sections européennes, des classes bi-langues et, à un moindre degré, des classes musicales (CHAM). On arrive à une situation où la qualité de l’éducation proposée ne semble dépendre pour les professionnels de l’éducation comme pour les parents que du public des élèves sans référence aux contenus d’enseignement ni au type de pédagogie.

Cela renvoie à un discours souvent entendu, chez certains enseignants et ailleurs, selon lequel «on a tout essayé en vain» sur le terrain pédagogique…

Or combien de politiques pédagogiques ont été réellement appliquées ? Combien ont été évaluées ? Quand ce discours désabusé est porté par les enseignants et par les responsables administratifs et politiques, comment attendre des familles autre chose ? Cela nourrit fortement les choix d’établissements dans la mesure où les parents font de moins en moins confiance à la capacité de l’institution et de ses agents à changer la donne sociologique dans les établissements comportant une proportion importante d’élèves en difficulté.

Les enseignants font aussi partie des classes moyennes. Quel est leur comportement de choix? Dans quelle mesure influent-ils sur les choix?

On sait que les enseignants sont la catégorie qui choisit le plus dans l’enseignement public. Ils sont mieux informés que les autres parents. Ils ont aussi un accès plus facile aux dérogations. Ces pratiques de choix sont perçues par les parents, notamment par ceux des milieux populaires pour lesquels les enseignants jouent un rôle de groupe de référence, comme des indications de la qualité des établissements. Quand les enseignants ne mettent pas leurs enfants dans le collège du quartier, c’est pour ces familles un signal très fort qui les encourage à procéder de la même façon. Par ailleurs, les enseignants jouent aussi un rôle plus direct de prescripteurs. On trouve ainsi souvent des instituteurs qui déconseillent aux parents des bons élèves d’envoyer leurs enfants au collège du quartier si ce dernier souffre d’une mauvaise réputation, car ils perçoivent leur mission comme celle de protéger la scolarité des meilleurs et leur ascension au sommet de la hiérarchie scolaire.

L'Etat s'est orienté vers un allègement de la carte scolaire. Vous dites qu'il relaie et appuie les stratégies de clôture des classes moyennes. Comment fait il cela? Que devrait-il faire?

J’ai écrit récemment, avec Jean-Pierre Obin, un «Que-sais-je?» sur la carte scolaire qui traite cette question. Je montre que le développement des marchés scolaires est antérieur à la politique de libéralisation de la carte scolaire et qu’il résulte de l’addition d’un certain nombre de choix étatiques et de pratiques d’établissements. Je fais allusion notamment au maintien d’un secteur privé où les établissements et les parents peuvent choisir, aux assouplissements officiels de la carte scolaire et à la tolérance à l’égard des dérogations de certaines administrations ainsi qu’aux pratiques de sélection de certains établissements de bonne réputation, de même qu’à la répartition inéquitable de l’offre d’options et à la prolifération des classes de niveau. De ce fait on ne peut pas dire qu’il y ait eu un «avant» et un «après» l’introduction d’une politique officielle de libéralisation. Il y a continuité avec les choix politiques effectués à partir des années 1980 avec une légitimité plus forte accordée aux demandes des familles, même si la libéralisation ira dans le sens d’une accentuation des phénomènes de ségrégation et donc des inégalités.

L’Etat et ses agents sont ainsi partie prenante, par des choix officiels et des pratiques officieuses, de la mise en marché des établissements. Ils relaient les attentes et les pratiques des parents, mais ils font plus que répondre à la demande: ils favorisent, canalisent et légitiment dans nombre de cas les choix des familles et ce au nom notamment de la préservation de parcours protégés pour les bons élèves.


Aujourd’hui l’Etat justifie l’allègement de la carte scolaire en mettant en avant les dérogations accordées aux boursiers.

C’est une question que je vais étudier prochainement. En regardant d’abord qui sont les bousiers. Il n’est pas sûr que ce soient toujours les élèves les plus défavorisés car certaines familles ne font pas de dossier de demande. Ensuite, on a déjà pu observer que la priorité accordée au critère «boursier» par rapport à d’autres critères de dérogation varie selon les administrations locales. Enfin on peut penser que ce sont les bons élèves qui vont bénéficier en priorité des dérogations. Or la perte de quelques bons élèves dans un collège défavorisé peut changer du tout à tout son climat et son fonctionnement.

Certes, l’Etat ne peut pas revenir aujourd’hui à un modèle fondé exclusivement sur la contrainte car le droit à choisir correspond à une demande profonde des familles et à un modèle de société. Comment faire alors pour éviter l’accentuation inévitable des inégalités sociales qu’entraînerait une politique de libre choix ? Ce qui semble se dégager des travaux internationaux, c’est qu’il faut que l’Etat régule les choix soit, sur le modèle américain ou britannique, par des quotas en fonction des caractéristiques sociales ou scolaires des élèves, soit en harmonisant les pratiques entre les établissements d’un même bassin et d’une même zone. Certes la situation idéale serait celle où le choix ne serait pas nécessaire car toutes les écoles seraient perçues comme «bonnes». Toutefois, s’il est effectivement indispensable de mettre en place une politique de discrimination positive vigoureuse pour limiter les écarts entre les établissements, il faut aussi tenir compte des limites que pose la concentration des publics en difficulté dans certains d’entre eux.

La solution est alors davantage à trouver dans une politique urbaine?

Le désenclavement urbain ne peut pas lui non plus produire des miracles car s’il est difficile de réduire la concentration des populations défavorisées, il est encore plus ardu de limiter les pratiques d’agrégation des catégories favorisées. Par ailleurs, les situations locales sont très diversifiées. Pour étudier leurs effets sur les établissements d’enseignement, il faudrait pouvoir les suivre de façon très précise et constante. Or les administrations locales sont souvent débordées et manquent des données et des compétences nécessaires pour ce travail de longue haleine sur le terrain.



A escola hoje II


Quels défis pour l'école ? (5) por SEM-Production


Quels défis pour l'école ? (6) por SEM-Production

A escola hoje

A escola anda novamente nas bocas do mundo. Por causa da crise. Porque é necessário poupar e os resultados não correspondem às expectativas de quem governa.
Não se trata, agora, de reflectir sobre a ausência de uma política de educação, transversal à maioria dos partidos políticos, mas de deixar pistas para um debate que tem sido adiado sobre escola pública versus escolas privadas e sobre razões para as falhas que tanto se apregoam, mas sobre as quais pouco de pensa.
Pedimos desculpa aos que não dominam o francês, mas não encontramos os vídeos legendados. Chamamos a atenção para os vídeos 3,4, e 5.



Quels défis pour l'école ? (1) por schellerp


Quels défis pour l'école ? (2) por SEM-Production


Quels défis pour l'école ? (3) por SEM-Production


Quels défis pour l'école ? (4) por SEM-Production

07 maio 2011

António Barreto opina sobre a justiça em Portugal

"A justiça sabe segredos de muita gente. Sabe segredos da vida pessoal, da vida económica, da vida empresarial e da vida política e partidária. Quando formos capazes de analisar e investigar seriamente o que se passou em vários processos, ao longo dos últimos dez ou 20 anos, há processos que são incompreensíveis. Da Casa Pia ao Freeport, à Face Oculta e ao Apito Dourado. Há muitos fenómenos incompreensíveis nestes processos."

"Muitos deles envolveram personalidades políticas, personalidades dos partidos, dinheiros, autorizações, adjudicações, concursos ou escutas telefónicas, e vemos que em todos estes casos houve fugas de informação, houve quebra do segredo de justiça. Houve informação dada deliberadamente por operadores de justiça e eu estou convencido que os responsáveis são obviamente os procuradores e os juízes. Mas é muito curioso que todos estes episódios lamentáveis, obscenos, tenham sempre envolvido políticos ou ex-políticos, ou empresas que financiam os partidos ou estão a eles ligadas ou a empresas ou instituições que estão interessadas em adjudicações e concursos. Há um universo que era necessário investigar em conjunto. Pegar em dez ou 15 destes processos e ver como a justiça capturou a política. A capacidade de lóbi, de chantagem ou de ameaça que alguns corpos ligados à justiça têm de exercer sobre o governo é enorme."

"A Constituição deveria proibir a organização de sindicatos ou associações sindicais dos órgãos de soberania. Ou então permitiria a todos. Um sindicato de ministros, um sindicato de secretários de Estado, um sindicato de generais, sindicatos de tudo. Os juízes, eles próprios, se puseram na posição de funcionários públicos ao criar sindicatos. Têm exigências e ameaças de greve como se fossem funcionários públicos, mas depois dizem nós não somos funcionários públicos, nós somos órgãos de soberania. Querem o melhor de dois mundos e é o grupo profissional que em Portugal melhor conseguiu isso e é por isso que a justiça está refém destes aparelhos da justiça."

Fonte: i

Portugal e Finlândia

Portugal... é uma nação.
Poderia tratar-se de uma piada futebolística, mas não. É apenas um vídeo caseiro para consumo estrangeiro. Um modo de fazer cócegas a quem vive no meio do gelo.
E um modo também de nos mostrar que não somos tão maus quanto pensamos. Não é que isso mude nada. Os problemas económicos da pátria portuguesa repetem-se há muito. As crises têm sido uma constante da nossa história. Saímos delas sempre sob a direcção de elites bem preparadas. Algo que, manifestamente, parece faltar nos dias de hoje.
As elites andam divididas. Falta-lhes formação filosófica e histórica. Falta-lhes, portanto, política, esse termo maldito, sem o qual não se percebe como pode um país ser orientado, impulsionado, governado.


28 abril 2011

Eles comem tudo e...

Tenho assistido com gáudio às opiniões de quantos se chegam à boca de cena para apresentarem à nação as suas propostas. Um dos dados que mais se repete e mais me agrada é o daqueles que do alto do seu conforto propõem cortes nos salários e nos direitos sociais.
Curiosamente, quando se trata de defender o grupo, dizem, sem pejo, que é preciso pôr de lado demagogias e pagar bons salários aos gestores, advogados e demais masters.
Ou seja, quem ganha pouco pode e deve ver o seu salário amputado. Já quem ganha bem, deve ganhar ainda melhor. E não se pense que quem diz isto hesita em falar em "justiça social".
O problema de Portugal é, como se vê, os salários. E as pensões. Quem mais grita aqui d'el-rei é quem aufere pensões altas a que junta salários chorudos, juntamente com esses mestres da economia que usam fatos que custam três ou quatro salários mínimos, botões de punho, sapatos de igual valor.
Infelizmente, o nível de escolaridade da população é ainda baixo e são muitos os que acreditam piamente na douta opinião desses senhorinhos que há anos se alimentam do erário público com pareceres, gestão de obras, incentivos fiscais e outras mordomias, sem que se veja qual o seu contributo para o PIB nacional.
Aliás, nota-se que durante os últimos anos foram decisivos para chegarmos onde chegámos.
Claro que quando se tratados seus próprios onerários, estes são intocáveis e sempre acrescidos não só dos valores da inflação como doutros factores, sempre no sentido demais valia. Mas o que é válido para eles não o é para os milhões de outros que se limitam a ganhar o apertado vencimento mensal que eles designam de "zona de conforto".
Ver aqui e aqui.

07 abril 2011

A crise é uma coisa. Outra, bem mais importante, a imagem

“Ó Luís, vê lá na... como é que fico a olhar pròs...”

Falinhas mansas

Há uma mania instalada nos partidos portugueses: a de acreditarem que por dizerem que o branco é preto, as pessoas vão passar a ver preto. Passos Coelho, como Sócrates, são cultores dessas habilidades. “Ninguém pede ajuda para ficar pior”, afirmou Passos Coelho numa conferência na Universidade Lusófona, em Lisboa.
Ou está a brincar connosco ou ainda não estudou bem os dossiês. Os apertos em curso são insuficientes para colmatar o buraco nas contas públicas. E quem nos vai emprestar dinheiro, não vai olhar para as questões sociais, mas para as operações financeiras. Vão cortar onde acham que devem para que o país possa pagar o que deve.
Seria bom que em vez de dizer banalidades começasse a mostrar como é que o PSD vai cortar. Daqui lhe deixamos um memorando: as autarquias são sorvedouros de dinheiro. Há freguesias e concelhos a mais. Há demasiadas benesses para funcionários superiores do Estado. Quem não pode não tem luxos. Um país em crise não pode ter tantos hotéis, cartões de crédito dourados, passagens aéreas em executiva, despesas com ornamentação, empresas que dão prejuízo e pagam ordenados opíparos a administradores, vogais, assessores, ... A banca nacional não colabora como deve. A fuga ao fisco continua ser elevada.
Querer ganhar eleições não chega. É preciso ter coragem de falar claro e dizer onde e como se vai buscar o dinheiro que é necessário para tapar o buracão.
Falinhas mansas e blá blá só afasta as pessoas. Só aumenta o descrédito e acelera o caminho para o abstencionismo.

Quem lucra com a crise?


Que "aperto de cinto" vai ter de se fazer? Quem vai ter de "apertar o cinto"? Que lucros apresentará a banca no final deste ano? Que dividendos serão divididos pelo PS, PSD e CDS-PP? Que medidas proporá o BE para resolver a crise? E o PCP?
Perguntas que não terão resposta imediata. Mas que a pouco acabarão por ser do conhecimento de quantos as fazem.
Por enquanto, todos parecem concordar que quem vai pagar a factura serão, como sempre, os remediados e os pobres. O nível de vida, que regrediu para níveis de há 8/9 anos, terá tendência para regredir ainda mais? O desemprego vai aumentar? As insolvências triplicarão? E quem vai encher os bolsos com tudo isso?

Para já, saiba-se que a Grécia continua mergulhada numa imensa crise: "O desemprego atinge cerca de um milhão e meio dos seus cerca de 11 milhões de habitantes, o produto interno bruto (PIB) caiu 8,9 pontos percentuais e a imagem que o país transmite para o exterior é desoladora: milhares de lojas fecharam portas, o nível de vida dos gregos desceu abruptamente e milhares de reformados fugiram para os campos em consequência do corte nas pensões." (i)

Quanto à Irlanda, a coisa não está melhor: "O desemprego atingiu o nível histórico de 13,4%, o triplo do de 2008. Os juros da dívida pública irlandesa, um dos motivos que levaram o país a solicitar o resgate, mantêm-se elevadíssimos, indiferentes à ajuda externa. Os de longo prazo estão nos 10%." (i)

Registe-se também isto: "os maiores bancos nacionais ganharam 347 milhões de euros na sessão de hoje, em termos de capitalização bolsista, impulsionados pelo anúncio de que Portugal vai recorrer ao Fundo de Estabilização Europeu." (Diário Económico)

Nota positiva, só conheço esta: "Neste momento, as três [Moody’s, a Fitch e a Standard and Poor’s] mais importantes agências de notação financeira (...) noticiam e divulgam, diariamente, classificações de ‘rating’ que, com manifesto exagero e sem bases rigorosamente objectivas, penalizam os interesses portugueses, estimulando uma subida constante dos juros da dívida soberana”. Daqui decorrem “comportamentos presumivelmente criminais”, indiciadores, nomeadamente, do crime de manipulação do mercado. O alerta vem de três economistas - José Reis e José Manuel Pureza, da Universidade de Coimbra, e Manuela Silva e Manuel Brandão, do ISEG – que vão apresentar uma denúncia ao Procurador-geral da República (PGR), Pinto Monteiro, no início da próxima semana. [...] Em Espanha e nos Estados Unidos foram também já desencadeados processos semelhantes, mas ainda não há qualquer decisão judicial transitada em julgado. A actuação das agências de ‘rating’ tem sido, aliás, alvo de várias polémicas, tendo o próprio FMI alertado já para o facto de que “estas agências usam e abusam do poder que têm”. (Jornal de Negócios)

06 abril 2011

E o anúncio foi feito

O homem tem cronometrado a coisa com mestria. O homem é o primeiro-ministro demissionário de Portugal e líder do PS. O anúncio feito há instantes usa um conjunto de efeitos retóricos que apenas Francisco Louçã foi capaz de desmontar (o que se percebe, dada a sua formação económica).
A estratégia de Sócrates passa, como há tempos se percebeu, por atirar o ónus do pedido de ajuda sobre a oposição, que boicotou o PEC IV. Ora como lembrou Louçã, o Estado injectou milhões na economia para apoiar bancos (os mesmos que assobiaram para o lado nestes dois dias), para cumprir obrigações com objectos cuja eficácia se afigura diminuta, mas que faz as alegrias de meia dúzia de altas patentes, que já podem estar entretidos a brincar à defesa nacional, e para suster esse produtos tóxicos que dão pelo nome de BPN e BPP.
A pressão dos mercados há muito se fazia sentir e sempre Sócrates recusou a necessidade de solicitar ajuda à CE. Mais, pensava-se até que conseguiria resistir até estar definido o novo plano de ajuda que por lá se tem estado a desenhar mas só estará pronto nos inícios do verão.
O modo como Sócrates soube associar o PEC IV a um acordo com a UE e a recusa do parlamento à inevitabilidade do pedido de ajuda, mostra bem como sabe passar a mensagem e torná-la credível aos olhos da opinião pública (as mais recentes sondagens dão já sinais disso mesmo).
No entanto, o que continua a estar em causa é a vida dos portugueses, nomeadamente dos que auferem menos de 2 mil euros mensais e que assistem impotentes à degradação do seu nível de vida, sem que percebam uma saída a curto prazo.
Ora aí reside o busílis da questão, que Passos Coelho percebeu, embora sem ter ainda um discurso suficientemente claro e eficaz que galvanize o eleitorado e lhe garanta um maioria confortável.
Os próximos dois meses serão ricos em peripécias. E serão terríveis para quem já tem a corda ao pescoço. Recorde-se que as taxas de juro estão a subir e as taxas euribor não param de aumentar. Avizinham-se momentos de grande tensão social e os partidos políticos movimentam-se como se a apatia dos portugueses fosse um dado garantido. Embora nos últimos anos tenha havido vários sinais (pontuais) de que já não é assim.
Enquanto pudermos, assistiremos ao folclore. Mas, como se dizia no tempo da velha senhora, "qualquer dia... qualquer dia..."

04 abril 2011

A impunidade dos gestores tugas


A uns falta dinheiro para pagar despesas fixas e essenciais (casa, alimentação). E logo a voz sábia se levanta e fala em poupança. A culpa é das pessoas que não pouparam. Com os salários de merda que recebem ainda têm que poupar, claro.
Já os administradores das empresas públicas dormem melhor para o lado da dívida. Podem ter buracos astronómicos que ainda se dão ao luxo de alugar carros topo de gama. Até porque sabem que tal gestão não lhes acarretará absolutamente nada. Veja-se o desplante: «A Carris alugou no ano passado quatro novas viaturas topo de gama para o seu presidente e administradores, suportando um valor de cerca de 4500 euros mensais com o aluguer dos veículos. A empresa pública, que tem 2010 teve capitais negativos de 776,6 milhões de euros, explica que a decisão cumpre o estabelecido pela Comissão de Fixação de Vencimentos.» A juntar a isto, recorde-se que mesmo com o buracão, deram-se ao luxo de aumentar os seus vencimentos, no ano santo de 2010.
Prontos...
Falta dizer o nome de tão ilustres personagens: o presidente da Carris, José Manuel Silva Rodrigues; os vogais da administração Fernando Jorge Moreira da Silva, Maria Isabel Antunes e Joaquim José Zeferino e a administradora Maria Adelina Rocha.

02 abril 2011

Para memória futura

Diogo Leite Campos é vice-presidente do PSD. As frases que transcrevemos abaixo fazem parte de uma entrevista publicada hoje (já não é dia das petas) no i.

«O futuro governo do PSD, em quatro anos, vai pôr o país a crescer, não sei se a 3%, a 3,5% ou a 2%. Mas vai pôr claramente o país a crescer acima dos 1,5%.»

«Tem de se fazer uma vaquinha entre três entidades: as famílias, o Estado e os bancos. A situação de cada família tem de ser analisada, se for caso disso - se se provar que a família é viável, trabalha, está decidida, tem empenho - tem de ser apoiada. A dívida dessa família ao banco tem de ser reestruturada, tem de ser prolongada e o Estado tem de suportar uma parte dos custos. O Estado tem de assumir a sua responsabilidade pelo facto de ter colocado um certo número de famílias na insolvência pelo corte de ordenados e pelo aumento dos impostos.»

«Todos os ordenados até 2500 euros/mês têm de ser revistos e apoiados.»

«No prazo de quatro anos vamos baixar a carga fiscal. Baixarão impostos, preferencialmente aqueles que têm significado para as famílias e o desenvolvimento económico.»

Depois destas afirmações, veja-se como há pequenas nuances que evidenciam as estratégias de marketing usadas e as atenuam, quais caracteres mínimos (corpo 2 ou 3), quando no fim da entrevista diz:

«Não vamos prometer coisas que não podemos, eu não digo que a carga fiscal vai baixar de 40 para 20. Não. Digo que o nosso objectivo a quatro anos é ter reduzida a carga fiscal, e essa redução passará pelos mais necessitados e pelas empresas que criam emprego. O nosso objectivo é apoiar as famílias que estão a perder a casa, mas não lhe sei dizer se vamos apoiar 20 mil ou 40 mil. Vamos ajudar o maior número possível. Talvez não seja possível, daqui a quatro anos estarmos a crescer acima dos 2% , mas chegar aos 2% é possível. Temos 700 mil desempregados, esperamos ao final de quatro anos ter conseguido diminuir em 200 mil o número. Seria uma maravilha. Um feito.»

01 abril 2011

António Carrapatoso e as ideias do PSD

António Carrapatoso, "chairman" da Vodafone, é um dos consultores do PSD. As suas ideias para Portugal passam pela máxima menos Estado, melhor Estado. Como? Carrapatoso acredita que um Estado forte e independente ao serviço dos cidadãos é aquele que desempenha com eficiência e eficácia todas as funções e actividades (mas só estas) que a iniciativa e o interesse individual dos cidadãos e das suas instituições privadas não conseguem garantir. Ou seja, no seu entendimento, áreas como a Educação e a Saúde não devem estar nas mãos do Estado, mas nas mãos de privados. Embora o Estado deva conservar a tutela dessas áreas, pagando os serviços prestados pelos privados. Acredita, portanto, que aquilo que move as empresas é o bem-estar e não o lucro. Ora, como facilmente se observa, a lei da oferta e da procura determina o custo elevado da prestação de serviços essenciais (como é o da saúde). A indústria farmacêutica fica com uma grande fatia do bolo e os prestadores de outros serviços (diagnóstico, tratamento,...) com o resto. Por enquanto, apesar de uma campanha sistemática contra o Serviço Nacional de Saúde, este tem-se revelado favorável aos cidadãos. A saúde em Portugal deu um salto gigantesco nas últimas três décadas. Mas parece-nos que no dia em que os serviços de saúde ficarem massivamente na mão de privados, assistiremos a situações complicadas, pois a delimitação de quem são os "realmente" carecidos empurrará os mais desfavorecidos para os guetos do desleixo e deixará a classe média portuguesa (cujos rendimentos são grosso modo muito baixos) a braços com a impotência.



Já quanto à educação, o caso é um pouco mais complicado. Embora consuma menos orçamento, para os gestores o que sempre parece estar em causa são os vencimentos dos professores. Parentes pobres na escala social, encontram-se remetidos a uma actividade onde cada vez interessa menos o cunho científico (o rigor) e mais o sucesso educativo (de uma população em quase tudo avessa ao rigor e, por isso, afastada dos desafios que o tempo lhes coloca).
À escola pública pede-se tudo e mais alguma coisa, mas investe-se mais em faz de conta do que em promover a formação adequada dos cidadãos (embora haja quem dentro da escola pública tudo faça para alcançar tão nobre propósito - algo que muitos pensam existir apenas em colégios ou escolas privadas, destinadas a classes altas). A articulação entre empresas, instituições e escolas é rudimentar. De resto, o problema do país, como se tem verificado, está mais no lado das empresas do que no dos que nelas trabalham. Continuam a funcionar em moldes arcaicos e a apostar em baixos salários, mesmo quando obtêm mais-valias substanciais.
Seria tempo de o Estado promover a articulação entre empresas e escola, estimulando (ao nível dos impostos) o contributo daquelas junto destas, até como estímulo para os alunos.
Passar o ensino para as mãos de privados não se afigura estimulante, pois isso mais uma vez beneficiaria apenas os grandes centros urbanos, onde há população suficiente para justificar concorrência. Nos outros sítios assistiríamos apenas às pequenas coutadas e/ou ditaduras que promovem a boçalidade, o servilismo e outras pechas que 48 anos de controlo nos legaram.

27 março 2011

Desemprego jovem na Europa: alguns números

Alemanha: número de licenciados (961 mil, em 2008); taxa de desemprego jovem 8,3%.
Áustria: (93 mil mil, em 2008); desemprego jovem 8%.
Bélgica: (139 mil, em 2008); desemprego jovem 20,4%.
Bulgária: (75 mil, em 2008); desemprego jovem 25,2%.
Dinamarca: (64 mil, em 2008); desemprego jovem 13,5%.
Eslováquia: (73 mil, em 2008); desemprego jovem 37,7%.
Eslovénia: (25 mil, em 2008); desemprego jovem 16,1%.
Espanha: (377 mil, em 2008); desemprego jovem 43,1%.
Estónia: (16 mil, em 2008); desemprego jovem 25,9%.
Finlândia: (89 mil, em 2008); desemprego jovem 20,6%.
França: (934 mil, em 2008); desemprego jovem 9,6%.
Grécia: (107 mil, em 2008); desemprego jovem 35,6%.
Holanda: (213 mil, em 2008); desemprego jovem 7,8%.
Hungria: (102 mil, em 2008); desemprego jovem 30,5%
Irlanda: (76 mil, em 2008); desemprego jovem 29%.
Itália: (590 mil, em 2008); desemprego jovem 29,4%.
Letónia: (28 mil, em 2008); desemprego jovem 33,3%.
Lituânia: (43 mil, em 2008); desemprego jovem 34,4%.
Luxemburgo: (4 mil, em 2008); desemprego jovem 17,4%.
Malta: (4 mil, em 2008); desemprego jovem 24,9%.
Polónia: (514 mil, em 2008); desemprego jovem 24,9%.
Portugal: (77 mil); taxa desemprego jovem 21,2%.
Reino Unido: (728 mil, em 2008); desemprego jovem 20%.
República Checa: (113 mil, em 2008); desemprego jovem 17,9%.
Roménia: (331 mil, em 2008); desemprego jovem 21,7%.
Suécia: (93 mil, em 2008); desemprego jovem 22,6%.

Fonte: i

A missão dos muito ricos é...


Rolls-Royce, Bugatti, Pagani, Ferrari, Lamborghini, Koenigsegg, Aston Martin - banhados a ouro e diamantes ou apenas com os requintes desejados. Boeings 747 e Airbus A380, helicópteros e, claro, as habitações (com uma pequena legião de servos). Há muito por onde escolher. Quanto mais pobre a população, mais os multimilionários enriquecem. Mais podem ostentar.

Da infância à adolescência: um líder catavento


À medida que os dias vão passando, torna-se evidente a falta de preparação do líder do PSD. A cada novo dia, Passos Coelho sai-se com mais uma afirmação categórica, cuja particularidade é desdizer o que, dias antes, afirmara com a mesma determinação.
E fica claro que o PSD apenas ambiciona o poder e não tem um líder à altura da crise. O demónio chamado Sócrates, por mais defeitos (e são muitos), mostrou-se capaz de resistir bem à crise e, mesmo com uma dívida colossal, soube resistir à pressão e gula dos mercados.
Passos Coelho saiu de Portugal, no dia a seguir ao anúncio do pedido de demissão do primeiro-ministro, para ser confrontado com uma Europa que lhe pediu medidas, e a ideia com que se fica é que foi apenas aí que o senhor tomou consciência do valor de Sócrates. Agora, não se cansa de dizer que "Votámos contra o pacote de austeridade, não porque foi longe demais, mas porque não vai suficientemente longe para obter resultados na dívida pública".
A credibilidade deste senhor é, de facto, reduzida e não prenuncia nada de bom. Não prece ter estofo para levar o país a bom porto.
Se a máquina de propaganda do PSD não controlar as aparições do líder, não me espantaria que as intenções de voto começassem a descer e que os resultados do PSD ficassem muito colados aos do PS (e até já podemos ouvir Passos Coelho dizer, naquele seu estilo troca-tintas, que a intenção dos portugueses foi, claramente, a de pedir um governo de bloco central).
Passos Coelho quis aparecer como um homem diferente de Sócrates. Moderado, aberto, disposto ao diálogo, mas a coisa não lhe tem saído bem, pela simples razão de que não tem experiência, nem calo para o que está em jogo. Quando tiver, distinguir-se-á de Sócrates?
Para já, Passos Coelho e o PSD conseguiram que Portugal perdesse uma batalha que parecia estar a ganhar: "o país estava no limite de ser o primeiro a aceder a um apoio na modalidade revista do fundo que apoiou a Grécia e a Irlanda ou de nem ter que recorrer a esse fundo". Porquê? Porque houve demasiada gula e precipitação. As últimas declarações de Passos Coelho são bem a prova disso mesmo. Ele já percebeu que Portugal precisa de executar políticas difíceis e extremamente impopulares, com reformas estruturais, para poder, daqui a alguns anos, levantar a cabeça.
Pena que não tenha percebido isso mais cedo. Pena que a gula do seu partido pelo poder o tenha levado a dar um péssimo passo.

23 março 2011

Brincar com o fogo para... mostrar que nada tem para se dizer

Portugal tem uma classe política engraçada. O governo passa à condição de demissionário. O líder do maior partido da oposição nada tem a dizer, salvo cada português encontrar o melhor dentro de si (os analistas económicos são categóricos: o PEC IV vai ser aprovado e ainda vai ser preciso mais um). A esperança é... uma flor de plástico.
Nenhum partido, como se viu pelas declarações que se seguiram à comunicação de Sócrates, tem nada a propor de concreto. Todos sabem que a factura é alta e que teremos de ser nós a pagá-la.
As eleições que aí vêm não mudarão nada. A confusão permanecerá. Apenas podem mudar (ao que parece) os rostos da governação.
O que é isto, afinal? Amuos de meninos crescidos? Brincar com o nosso dinheiro (que é diminuto)?

Resta esperar pelas eleições e ver:

a) como vai ser a abstenção;
b) quem vão ser os grandes derrotados;
c) que tipo de manobras serão necessárias para constituir um governo de maioria;
d) qual é o real buraco das contas públicas e como vai ser pago;
e) como vão cortar os salários (em troca das tais flores de plástico) os que até agora têm falado noutras maneiras de resolver os problemas ou onde vão esses mágicos buscar dinheiro.

A ordem das alíneas pode parecer arbitrária, mas creio que o que aí vem vai mostrar que não é tanto como parece.

Cuanto sé de mí


Mi dni: 31650987C.
El pin de mi teléfono es 9276.
El de mi visa —número 4940005043313975— es 7692.
El de mi mastercard —número 0030443298919438— es 9276.
El password de mi email juanbonillagago@yahoo.es es cruyff1974.
La clave de mi cuenta en ebay, usuario varanasi2003, es toureiffel1918.
Para entrar en mi cuenta del BBVA,
marque en bbva.es el número de mi VISA
y escriba cruyff1974 cuando le pidan la clave.
La de mi cuenta en iberlibro es kyntaniya23.
Lo mismo para paypal.
Lo mismo para uniliber.
Número clave del portero automático de mi casa
en Menéndez Pelayo 29, Sevilla, 6691.
Número clave de mi cuenta e-barclays, es 50987,
usuario número de mi tarjeta mastercard.
En RENFE, IBERIA, VUELING, BRITISH AIRLINES,
soy bonilla66, y mi clave de acceso: cuidadoconelperro.

Creo que nunca antes un poeta
había puesto tanta intimidad
al alcance de sus lectores.

JUAN BONILLA, Cháchara, Renacimiento, Sevilla, 2010, página

Portugal e a gula

Há tugas que são muito gulosos. Tão gulosos que não hesitam em esfregar as mãos de contentamento por uma questão de ressentimento. Portugal tem de sofrer esta gente que gosta de falar em sentido nacional, quando pouco ou nada faz pelo país. O que se tem estado a passar na Assembleia da República é bem a prova disso.
O governo em funções agiu mal. Foi precipitado. Se isso resulta de uma estratégia política, o objectivo é medíocre: deu tiros nos próprios pés. A maior parte da população não está com Sócrates nem com o PS.
Mas o que está em causa não é o PS ou a vontade de o PSD chegar ao poder. O que está em causa é a crise e os custos que as eleições vão ter, directa e indirectamente. Directamente, porque as eleições são caras. Indirectamente, porque isso vai obrigar a mexer em muitas chefias e nas consequentes indemnizações. Ao mesmo tempo que se corre o risco de cair na situação da Grécia e da Irlanda, cujas taxas de juro têm sido negociadas com valores proibitivos.
O PSD deveria ter esperado. Mas resolveu agir já, com o beneplácito de Cavaco Silva. É importante não esquecer que o PSD afirma peremptoriamente querer travar a má política económica do governo. Se o que vier por aí for pior, veremos como descalça a bota. Para já, Passos Coelho admite subir impostos se for primeiro-ministro. Ora subir impostos quando já está tudo tão sufocado é, como se calcula, uma solução miraculosa. Que outras soluções do género tirará o PSD da cartola?
A gula pelo poder é terrível. E quem paga esses apetites é o zé povinho.

13 março 2011

mitras, boys, betos

«(...) entre 2000 e 2007, relativamente ao grupo etário correspondente, Portugal teve a percentagem mais elevada de estudantes pós-graduados do mundo. Durante a última década, o número de doutorandos quadruplicou, ultrapassando países como a Suécia, a Inglaterra e os EUA. Parece exaltante, mas não é.»

Maria Filomena Mónica, Público

Lisboa, Porto e Braga à rasca







... e Ponta Delgada (http://www.acorianooriental.pt/noticias/view/214315), Coimbra (http://www.tvi24.iol.pt/videos/video/13398733/1) e Viseu:

Portugal a sair da letargia









12 março 2011

No dia da "geração à rasca"

Para que serve a política, pergunta-se com cinismo, tendo engatilhada a resposta: para uns quantos se governarem. E, de facto, parece óbvio que são muitos os que se tornam militantes por saberem que vão ter um lugar ao sol. José Sócrates é bem a prova disso.
Nem todos terão condições para singrar no emaranhado requentado dos partidos políticos. E apenas os partidos que estão no poder têm condições para oferecer jobs. As autarquias empregam muita gente, directa e indirectamente. Basta ver o número de empresas municipais e de assessorias (pág. 416 do Tomo I do Dicionário Houaiss) para ter uma ideia do dinheiro que se gasta com a coisa.
O que acontece em Portugal é que as nossas empresas (e cá estamos nós a repisar um velho assunto) são no geral más: pagam pouco e mal, não produzem com qualidade nem desejam fazê-lo, pois os empresários apenas pensam no lucro fácil. As excepções, por enquanto, apenas confirmam a regra.
Quando uma dita "geração à rasca" sai para a rua a protestar pela precariedade laboral, não pode pedir ao governo jobs. Pode e deve pedir a quem de direito (deputados, partidos, governo) leis que ponham cobro à exploração. E devem fazê-lo com força, pois estão a dar um sinal aos tais empresários medíocres de que empresas assim têm os dias contados.
A distribuição da riqueza tem de ser prática comum, não por um qualquer intuito cristão, mas porque não há outra maneira de um país crescer. O trabalho produz riqueza e esta tem de ser justamente distribuída.
Nós, cidadãos de Portugal, temos o dever e a obrigação de exigir que tal aconteça. Que o trabalho seja bem pago. Que o trabalho tenha como finalidade o aumento da riqueza e não a exploração, a estagnação, o rebaixamento da dignidade humana.
Nas ditaduras, a maior parte da população vive à míngua para que meia dúzia possa ter fortunas colossais. Em sistemas como aquele em que vivemos, os governos e os partidos que os representam veiculam ideologia que promove "os mercados", como se estes não fossem constituídos por pessoas e por interesses.
Ora vai sendo tempo de os portugueses saírem da letargia e reivindicarem LEIS, DIGNIDADE, JUSTIÇA.

23 fevereiro 2011

Dos prémios literários, hip hip hurra


Há muitos, mas poucos com substantivo valor pecuniário. E quanto a valor literário, não conheço nenhum prémio que o possua. Parece-me sempre que alguns autores contribuem para dar algum prestígio aos prémios e nunca o contrário.
Por isso, cumpre-se o costume e um dos prémios que por aí há foi atribuído a um livro medianamente pobre, com o título de O Livro do Sapateiro e a autoria de Pedro Tamen. Um poeta razoável que há muito não nos dá obra digna de registo. Mas os prémios, por cá, são assim, sempre à meia dúzia do costume. Até porque o meio é pequeno e sem estes salamaleques da praxe, os poetas tugas não saberiam viver. Que isso contribua para aumentar o descrédito da poesia que escrevem, é coisa de somenos.

Os portugueses vivem bem


Salazar habituou-nos ao discurso da miséria. Nós, bons alunos, interiorizamo-lo. E rapidamente percebemos que, em democracia, o choradinho produz efeitos. É a nossa maneira de fazer lobbying. Na prática, Portugal tem um nível de riqueza substancial. A prova é dada pelos 42 por cento da população que vive em vivendas, a que acrescentem os 22 por cento que vivem em vivendas geminadas. Apenas 35,4 possui ou vive em apartamentos, um número bastante inferior ao da média europeia.
As vivendas dos portugueses são, grosso modo, arquitectonicamente defeituosas, até porque poucas foram as desenhadas por arquitectos. Junte-se-lhe um tipo de construção medíocre e os problemas começam a aparecer: infiltrações e humidade, má iluminação, isolamento térmico fraco ou mau, desperdício de espaço e inexistência de sanitas, banheiras, chuveiros, coisas assim.
Se há coisa de que os portugueses sempre gostaram é de fachadas. Vivem para exibir. Os automóveis, as casas e o mais caracterizam-nos bem.
E quanto a cidades, o melhor é não tocar no assunto, pois o número de fogos devolutos e em risco de ruir é tão grande e tão vulgar que já ninguém liga peva.
Portugal também é isso, um país de assimetrias. A miséria não é económica, mas mental, ou cultural. A maior parte possui ainda baixos índices de escolaridade e pouca ou nenhuma informação sobre questões que têm a ver com a urbanidade. Por isso, o cimento impera. Os espaços verdes são escassos. As rotundas, uma praga. E os tiques manifestam-se no tipo de arborização escolhida, passam pelo amor ao alcatrão e desaguam num mobiliário urbano que ora está ao abandono, ora mostra o novo-riquismo das autarquias.

18 fevereiro 2011

Ass... e boa música

Duas amigas norte-americanas resolveram tirar a limpo uma dúvida sobre o que acontece a uma mulher quando usa calças justas. Para tal, uma delas escondeu uma câmara nas costas e saiu pelas ruas de Los Angeles. Homens e mulheres apreciaram-lhe o traseiro quando passava. Porque o rabo era jeitoso ou por outro motivo?


15 fevereiro 2011

O impensável aconteceu




Há um refrigerante, mundialmente famoso, que serve para limpar moedas e é muito apreciado pelos devoradores de fast food. Devemos-lhe esse simpático distribuidor de produtos de plástico que dá pelo nome de Pai Natal e muitas alegrias. O nome diz tudo: Coca-Cola.
Há o mito de que a fórmula ultra-secreta está guardada a sete chaves. Diz-se que a empresa mantém a receita original numa sala de alta segurança, onde só duas pessoas conhecem os código para entrar. Mas... parece que a lista de ingredientes, escrita à mão em 1886 por um amigo do criador da bebida, John Pemberton, num livro de farmácia, tem passado de geração em geração e pertence agora a uma mulher que vive na cidade de Griffin, no Estado norte-americano da Geórgia.
Coisa curiosa, esta, hein... por um lado, cofres de alta segurança. Por outro, um velho livro de receitas que passa de mão em mão. Os segredos são mesmo assim, dizem, estão debaixo do nosso nariz.
Há que misturar 230 mililitros (ml) de álcool, 2º gotas de óleo de laranja, 30 gotas de óleo de limão, 10 gotas de óleo de nós moscada, cinco de extracto de coentros, dez gotas de óleo de neroli (as flores de laranja amarga) e o mesmo de óleo de canela. Mais três copos de extracto de fluido de coca, 90 ml de ácido cítrico, 70 ml de água, 30 ml de cafeína, o mesmo de baunilha, 0,946 litros de sumo de lima, 40 ml de caramelo, para dar cor, sendo a quantidade de açúcar ilegível na receita.
Ou, como aqui se diz:

Extracto líquido de folha de coca: 11,07 mililitros (ml)
Ácido cítrico: 90 ml
Cafeína: 30ml
Açúcar: 30 (medida desconhecida)
Água: 9,46 l
Sumo de lima: 0,946 l
Baunilha: 28,35 gramas
Caramelo: 42,525 gramas (a quantidade pode ser maior para dar cor)

O sabor secreto 7X (usa-se 60mL do sabor 7X por 18,927L de xarope)

Álcool: 240 ml
Óleo de laranja: 20 gotas
Óleo de limão: 30 gotas
Óleo de noz-moscada: 10 gotas
Coentros: 5 gotas
Néroli (extracto de flor de um citrino "parente" da laranja): 10 gotas
Canela: 10 gotas

Repare-se que os segredos têm nomes esquisitos e aqui entra o factor 7X.

13 fevereiro 2011

Os dondocas querem uma rua


Há uma crise de valores que se manifesta, por exemplo, na ambição de um grupo de "amigos e admiradores de Carlos Castro". Querem que uma rua da capital tenha o nome de tal personagem. Argumentam que o fazem pelo seu passado profissional e por ter sido um homem que acrescentou alguma coisa de positivo na comunicação social, nomeadamente na crónica social.
A crónica social, está visto, não é apenas um negócio. Também reclama direitos de cidadania. Talvez se devesse mudar o nome de todas as ruas. E ter a Rotunda Lili Caneças. A Avenida José Castelo Branco. O Terreiro Carlos Castro. A Estrada Cinha Jardim. E por aí fora.
Era certamente uma capital mais verdadeira, mais espelho do agora alfacinha.

Portugal, um país a duas velocidades

Uma vez mais, repetimos o que já aqui foi dito várias vezes: Portugal tem um tecido empresarial débil. A maioria dos patrões é medíocre. Incapaz de gerar riqueza, embora capazes de aumentarem substancialmente as suas contas bancárias particulares.
Há uma cultura de oportunismo e compadrio muito enraizada, mas isso, por si só, não explica tudo.
Enquanto a população melhorou as suas qualificações, os empresários não foram ainda capazes de perceber certas dinâmicas. Em Portugal o grosso das pessoas continua presa a valores antigos: o dos nomes da família; o dos tiques de classe; o do baixo índice de formação cultural, que os impede de criar mais-valia e de apostar no design e na investigação.
O resultado é dramático: 190 mil com vínculos precários ou desempregados (no terceiro trimestre de 2010, do total de 609 mil desempregados, 68,5 mil tinham concluído um curso superior). Como se diz no Público de hoje «A precarização do trabalho não é um problema exclusivo dos que têm formação superior. É um problema dos jovens e dos que entraram no mundo do trabalho nos últimos anos. Mas os dados do Instituto Nacional de Estatística (INE) não deixam margem para dúvidas: é entre os que saem das universidades e dos institutos politécnicos que os contratos a termo ou os recibos verdes mais têm crescido - 129 por cento - em comparação com o crescimento de 5,8 por cento verificado entre os que não foram além do ensino básico ou secundário.»

Não podemos estar mais de acordo com isto: «"A qualificação dos nossos empresários é pior do que a dos operários. E com este tipo de empresários não criamos empregos para diplomados com ensino superior", acrescenta Alberto Amaral, da Agência de Avaliação e Acreditação do Ensino Superior. "Aquelas apostas que andámos anos a fazer em tecidos de má qualidade, galos de Barcelos e esse tipo de coisas, isso morreu, na Europa não leva a lado nenhum. O que é preciso é mudar o que se produz, como se produz, o que se exporta", diz. E "esperar uma geração... e que os políticos não façam mais burrices".»

Mas não se caia no erro de pensar que por haver licenciados desempregados, não vale a pena ter um canudo. Vale. Os salários são mais altos (para os que conseguem emprego ou para os que emigram - e são já muitos os que optam por deixar o país, sobretudo mulheres) e a preparação para enfrentar desafios é, de longe, muito superior.

04 fevereiro 2011

Palavras de um expoliador comentadas por um humilde assalariado

Hoje, dia quatro de fevereiro do ano da graça de dois e mil e onze chorei muito ao ler o distinto colunista e ex-director do jornal Público, José Manuel Fernandes. Chorei, porque ele já teve 26 anos. E chorei porque ele anda aflito por causa dos filhos dele e dos netos dele. É que ele, oh pobre coitado, é notoriamente militante (se quotizado ou não, pouco importa) de um partido que está na oposição e não pode, portanto, arranjar o tachinho aos filhos e aos netos. E a gente compadece-se do futuro desses rebentos. E compadece-se mais ainda pelo mea culpa de José Manuel Fernandes, que, diz, «não vai ser assim porque nós estragámos tudo». Um peso tão grande não podia, claro, ser arcado solitariamente. Vai daí, JMF socorre-se do velho estratagema de olhar para trás e dispersar as culpas: «aqueles que são um bocadinho mais velhos do que eu, os verdadeiros herdeiros da "geração de 60", os que ocuparam o grosso dos lugares do poder nas últimas três décadas» são, afiança, os prováveis autores do hediondo crime: a falta de tachinho para os filhos.
Nada me comove mais. E desde já vos desafio a criarem uma conta solidária para socorrer tais necessitados, garantindo desde já o meu humilde contributo de 1 cêntimo, pois mais não posso. Eu que tenho a idade do senhor JMF e ganho os tais 500 euros que para ele são trocos e são o meu salário.
Do resto do artigo não vou falar, por pudor. É que não tenho casa própria, muito menos casa de férias e o meu salário sempre foi baixo. Ele lá sabe se deu um automóvel a cada membro da família e um telemóvel e tudo o mais. Cada um dá conforme as possibilidades. Eu, magnânimo, posso dar um cêntimo para os filhos e os netos. O que vale é o exemplo, não é?
Deixo-vos, para terminar, com uma frase curiosa desse artigo, que não comento, pelo muito respeito que me merece o senhor Fernandes: «Veja-se agora o país que deixamos aos mais novos. Se quiserem casa, têm de comprá-la (...)».

23 janeiro 2011

Zapping informativo em dia de presidenciais


Distorções. Ilusões. Camaleões

Hoje vota-se em Portugal para a presidência da República. Resolvemos por isso dar uma vista de olhos pelos jornais e ver o que há em destaque. Escolhemos estas notícias, reveladoras do agora. Um agora em que os editores procuram notícias que agradem aos seus leitores, como se fossem agentes publicitários; um agora em que os valores parecem irremediavelmente indissociáveis do parecer. Porque aparecer é o que importa.
Escolhemos jornais de referência e outros com formato mais tablóide. Nota diferença?
«Dantes, o sonho dos pais era que os filhos fossem doutores. Hoje querem que sejam famosos.» O que é a fama? Não se sabe bem, apenas: «É preciso estar numa festa, para se ser fotografado e aparecer numa revista. A seguir é-se contratado por uma agência de modelos e, por fim, chega-se à televisão. O sonho supremo já não é a moda, mas sim a televisão e, nesta, ser actor. Não por amor às artes performativas, mas para estar na televisão, que, por sua vez, não é um objectivo profissional, mas um veículo, um veículo para a fama.» «Uma pessoa que apareça nas festas está lançada. Não é preciso ter talento.» Depois, há sempre: «Dormir com alguém da bola. Jogador, ex-jogador, etc. Uma rapariga que diga numa revista que já foi para a cama com o Ronaldo tem as portas abertas.» Abertas para onde ou para quê? Para a fama, pois claro. Fama deve ler-se como sinónimo de ser convidado... e pago! para ir às festas.
Ler mais em Público.
Há outras maneiras de arranjar boas remunerações. A militância política continua a proporcionar sucesso. Não importa currículo ou mérito. Importa sim ter o cartão do PS ou do PSD. E ser assíduo. O resto vem por si. Se for filho de militante, o sucesso é facilitado (nos Açores há vários exemplos). Os jobs podem ser de deputado, de acessor em autarquias, governos civis, governos regionais, ou numa empresa pública. «os boys não só têm um apetite insaciável, como sempre tiveram jobs. Os períodos imediatamente antes e depois de todas as eleições legislativas entre 1980 e 2008 foram aqueles em que as empresas públicas mais trabalhadores contrataram.» Repare que «os contratados têm um ordenado em média 17% mais alto que nas privadas.»
«Os dados mostram que pouco importa qual o partido no governo. Os jobs são de todos os que chegam ao poder. O aumento do número de contratados é transversal a PS e PSD, que lideraram o país nos últimos 30 anos, com a ocasional participação do CDS.»
«O efeito não se nota só em cargos de topo, onde a amostra é mais reduzida. É nas posições médias que se regista mais este fenómeno.»
Ler mais no i.
Fama, dinheiro... ter um nome. Ora, aí está o exemplo de uma escolha feliz, com direito a notícia em vários jornais. Escolhemos a do DN: «A dupla nacionalidade de Yannick Djaló, natural da Guiné-Bissau, torna possível que a filha do jogador do Sporting e de Luciana Abreu, que nasceu no passado dia 13, no Hospital dos Lusíadas, em Lisboa, se possa chamar Lyonce Viiktórya. A criança foi já registada na Conservatória do Registo Civil do Barreiro, apurou o DN.» Que seria de nós sem tal informação?
Problemas graves os do mundo, quando «a discussão sobre a existência ou não de promiscuidade e de favores sexuais no mundo da moda e dos famosos» enche tanto papel. Há quem garanta que «a troco de favores os adolescentes vão a festas e são capazes de fazer tudo. Mas depois acaba e uma das partes fica indignada...» Mais no JN.
E no mundo dos não famosos, como é? Terrível, ao que parece, pois os casais «discutem em média 312 vezes por ano». Razões da discussão? Muitas. Um estudo resolveu elencar as mais comuns: «Elas queixam-se que os parceiros não trocam o papel higiénico quando termina nem baixam a tampa da retrete. Eles ficam nervosos quando as parceiras demoram para ficar prontas e queixam-se das tarefas domésticas.»
As anedotas são assim e têm direito a listas, como não podia deixar de ser. Podem ser consultadas no Sol.

15 janeiro 2011

Um herói dos nossos dias: Mamika


Humor, engenho, grande sentido da composição e da cor e, não menos importante, uma avó cheia de energia que já vai nos 92 anos dão Super Mamika, um herói dos nossos dias.


O neto, Sacha Goldberger, é fotógrafo e sabe os truques do métier. A avó, Frederika Goldberger, é uma mulher e pêras: escondeu outros judeus na Hungria durante a II Guerra Mundial, fundou uma empresa têxtil, fugiu aos comunistas e emigrou para França, amou quatro homens, com quem viveu. O resto, é algo que vai sendo corrente neste século: a net abre portas - a) e b).
E assim, a partir de França, a avó de Sacha tornou-se um fenómeno em todo o mundo.

Fonte: público

14 janeiro 2011

Ophiuchus chega cá


Não tendo andado a dormir bem. E não sabia o motivo. Agora já percebo. É o décimo terceiro signo denominado Serpente ou "Ophiuchus".
Parke Kundle, astrónomo norte-americano. é o autor da descoberta. É o meu salvador. Agora já posso continuar a minha rotina de saúde, amor e dinheiro. E já voltei a saber os meus números da sorte.
Diz Kundle que, devido à atracção gravitacional que a Lua exerce sobre a Terra, o alinhamento das estrelas foi alterado em cerca de um mês. Óbvio, não é? Se alteração da posição da Terra modifica a divisão astral que se traduz nos signos e a sua correspondência às constelações, eu já sei que não dormia bem por causa do meu horóscopo, que estava errado.
E parece que não sou o único. O pânico instalou-se nas redes sociais. Oh meu deus... e se o mundo acaba mesmo para o ano? Será que devo começar já a gastar a minha fortuna pessoal? Ou espero mais uns tempos? Compro um quintal em Marte ou uma cova na Lua?
Ó Fiucus... chega cá, filho... Que achas?

05 janeiro 2011

O YouTube continua a fazer milagres



Depois de casos que correram mundo, como o de Susan Boyle, eis agora o de um sem abrigo norte-americano que vê a sorte sorrir-lhe: Ted Williams pedia esmolas numa rua de Ohio, nos Estados Unidos, a troco de mostrar a sua magnífica voz de rádio. Um jornal local fez uma reportagem sobre este sem abrigo, o vídeo chegou ao YouTube e as visitas começaram a subir, a subir, a subir. As propostas de emprego já chegaram, juntamente com outras coisas. Ora ouça:

Eclipse numa bela imagem



E os pássaros continuam a cair do céu



Dois dias depois de cerca de 3 mil melros e estorninhos terem caído mortos no estado norte-americano do Arkansas, surgem agora notícias de meio milhar de aves caídas nas estradas do estado vizinho do Louisiana (a cerca de 500 quilómetros de distância do primeiro fenómeno de morte súbita). Os animais encontrados mortos - tordos-sargentos ou pássaros-pretos-da-asa-vermelha (Agelaius phoeniceus), o estorninho-comum (Sturnus vulgaris), o corvo Quiscalus quiscula e o Molothrus ater - são espécies abundantes que se reúnem em bandos de milhares de aves para passarem a noite durante os meses de Inverno.
Em Gotemburgo (Suécia), ocorreu um caso semelhante, com a morte de cerca de uma centena de gralhas-de-nuca-cinzenta (Corvus monedula).
Para já continua sem se saber a causa ou as causas do sucedido, havendo apenas especulações: efeito de fogos de artifício ou colisões contra cabos de alta tensão, factores meteorológicos, intoxicações e contaminações. O que se sabe é que as mortes abruptas de grandes bandos de pássaros não são invulgares. Segundo dados oficiais do Serviço Nacional de Geologia norte-americano, citados pela agência Associated Press, só nos EUA houve 90 casos semelhantes no segundo semestre de 2010, cinco dos quais envolveram pelo menos mil aves.

Fonte

04 janeiro 2011

Three Studies for a Portrait of Lucian Freud




Um retrato de Lucian Freud, da autoria de Francis Bacon (1909-1992), que não era exibido há 45 anos, vai ser leiloado pela Sotheby"s de Londres, em Fevereiro.
O tríptico (intitulado Three Studies for a Portrait of Lucian Freud) mede 30 cm de altura por 35 cm de comprimento e estima-se que venha a ser vendido por um valor entre oito e 10,5 milhões de euros.

Fontes: 1, 2

Tordos-sargento



Os habitantes da pequena cidade de Beebe, no Estado do Arkansas, foram surpreendidos no primeiro dia do ano por uma chuva de pássaros mortos. Segundo a comissão de caça e pesca daquele Estado do sul dos Estados Unidos, citada pela agência France-Presse, a misteriosa chuva de pássaros começou na noite de fim do ano e os serviços municipais contabilizaram mais de um milhar de carcaças cobrindo as ruas de Beebe. E mais de cem mil peixes apareceram mortos no Rio Arkansas, perto de Ozark.
A maioria dos pássaros são tordos-sargento ou pássaros-pretos-da-asa-vermelha. As autoridades ainda não conseguiram determinar a causa desta vaga de mortes. as especulações são muitas e, como não podia deixar de ser, há quem encontre sinais de que o fim do mundo está perto.

Fonte

A aldrabice das PowerBalance


A febre das pulseiras - que são vendidas sob a promessa de darem mais resistência, flexibilidade e harmonia a quem a usa - foi mais uma ideia vencedora do marketing desenfreado. As associações de defesa do consumidor de vários países já haviam denunciado o engano.
Agora, segundo revela o JN, é a própria empresa que admite a vigarice: vendidas como capazes de restabelecer o equilíbrio do corpo e da mente, afinal... não funcionam.
Mas isso que importa se há abéculas como Cristiano Ronaldo, David Beckham, Roberto de Niro, Leonardo di Caprio, Rubens Barrichello, entre outros, que as ostentam?

Litocampa mendesi


Litocampa mendesi é o nome dado à espécie do insecto com cerca de três milímetros, que não tem olhos nem asas e que vive nas grutas do Algarve, a 30 metros de profundidade.. Foi descoberto pela bióloga e espeleóloga Sofia Reboleira.
Existe há milhões de anos numa gruta algarvia e será mais primitivo do que os insectos que hoje conhecemos.
A investigadora, que estuda a fauna cavernícola do país, diz que este insecto desenvolveu, ao longo de milhões de anos, impressionantes estratégias de poupança energética para conseguir sobreviver na escuridão das grutas, como a ausência de olhos e asas e a grande resistência ao jejum.

Fonte.

12 dezembro 2010

Miguel Ângelo Buonarroti e a inspiração colhida nos bordéis




Os beatos e condenados representados nos frescos da Capela Sistina são retratos obscenos, segundo Elena Lazzarini. Diz ela que Miguel Ângelo, como outros artistas da época, frequentava os «stufe», espécie de banhos turcos semelhantes a bordéis. Foi nesses banhos públicos da capital italiana que o escultor se inspirou para decorar uma das jóias do Vaticano.
Sexo e religião sempre andaram ligados, nem sempre por bons motivos. A Capela Sistina parece ser um bom exemplo.

Assange e Obama

O objectivo do jogo é tentar sacar do portátil de Obama os ficheiros, quando este adormece. O problema é que o presidente tem o sono muito leve. Ora tenta lá.


Via Toca dos Jogos